Beaujolais | Vin rouge du Beaujolais

Château Grand Pré (69)

Prix régulier 12,00€

Taxes incluses.

Votre copain/mari/copine/femme/père/oncle/mère/tante trouve que le vin nature et ben c'est dégueulasse ? Vous voulez quand même ramener une bouteille au repas mais ça vous emmerde de filer dix balles à Edouard Leclerc ? Voilà le meilleur moyen de lui faire discrètement boire un vin vivant sans qu'il s'en aperçoive ! Un excellent beaujolais, ultra maitrisé, fruité, croquant, léger, et pourtant en bio, sans filtration, et avec très très peu de souffre. Excellent allier des bbq et autres repas de famille, par un tout petit domaine familiale (8 hectares à peine) engagé dans la vinifation naturelle depuis pas mal d'années ! Oui bonjour j'en prends 3. (Et n'oubliez pas de le/la mettre au pied du mûr quand il/elle dira "mmh c'est bon ça, c'est quoi ?")

Caractère du vin : rouge, croquant, fruité, léger, fraicheur

75cl
Millésime : 2019
Label : bio (ça n'apparait pas sur l'étiquette, mais c'est bien en Agriculture Biologique)
Région viticole : Beaujolais
Appellation : AOC Beaujolais
Cépage : 100% Gamay
Vinification : Vendanges manuelles et vinification naturelle, sans levurage, sans collage, sans filtration
Très peu de sulfite ajouté
Alcool : 13°
Origine : France (Fleurie, 69)
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Chateau Grand Pré : En reprenant le domaine familiale  en 2008, Romain Zordan accentue le virage que ses parents avaient entamé dès le début des années 2000 en proscrivant l’utilisation d’herbicides et de pesticide dans leurs parcelles (décisions qu’ils avaient prise en se rendant compte de l’absurdité d’interdire à leurs enfants d’aller jouer dans les vignes ou de rester enfermer dans la maison lors des épandages). Le petit domaine de 8 hectares, installé à Fleurie (au nord du Beaujolais) depuis 1972, Romain le converti officiellement en Agriculture Biologique dès sa reprise (2008), mais après plusieurs dégustations qui chamboule sa vision du vin, il décide d’aller plus loin : convaincu que sans intrant il arrivera à des vins au plus émouvant, au plus près du fruit et du terroir, il se tourne vers la vinification naturelle. Ici très peu d’intervention en cuve, et encore moins de sulfite. Romain étant certain que c’est à l’homme de s’adapter au raisins et non l’inverse, d’une année sur l’autre les cuvées peuvent évoluer, en fonction de la météo qu’il a fait, ne cherchant pas continuellement à vouloir absolument faire le même vin coute-que-coute. Et sa maîtrise est-elle, qu’on se régale à chaque fois ! Des beaujo, propres, frais, et croquants, qui nous convainc encore une fois de l’évolution plus que positive que cette appellation est en train d’amorcer, depuis plusieurs années déjà !